Publié le — Laisser un commentaire

IFO 2026 : Un nouvel engagement tenu par FO Justice !

Après les revalorisations de 2024 et 2025, les officiers ont pu constater sur leur fiche de paie d’octobre l’augmentation de leur IFO, accompagnée de son versement rétroactif pour l’année 2026.

Une nouvelle avancée concrète qui vient confirmer la mise en œuvre des engagements portés par FO Justice dans le cadre de sa réforme historique.

Il faut cependant noter une exception concernant une DI qui indique ne pas avoir été en mesure d’intégrer cette revalorisation sur la paie d’octobre. Elle annonce toutefois une régularisation sur celle de novembre.

► FO Justice rappelle que l’ensemble des Capitaines de classe normale bénéficiera, à nouveau, d’une revalorisation de l’IFO lors du reclassement dans la grille définitive de Capitaine à compter du 1er janvier 2027.

► FO Justice tient à saluer l’engagement des Personnels Administratifs, dont le travail est indispensable à la mise en œuvre concrète de ces mesures.

Dans des délais particulièrement contraints, ils sont une nouvelle fois mobilisés pour assurer leur application et permettre aux agents concernés de bénéficier de cette revalorisation.

► FO Justice reste dans l’action : les engagements pris doivent se traduire en avancées concrètes pour les personnels.

Une réforme historique, des résultats visibles !

Lire le communiqué

Publié le — Laisser un commentaire

Extractions Judiciaires : STOP !

C’est avec gravité que Force Ouvrière Justice en appelle au ministre de la Justice pour prendre, sans délai, des mesures afin d’assurer la sécurité des personnels et des établissements de la Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire.

Et pour ce faire, il y a urgence à réduire drastiquement le nombre d’extractions judiciaires. Leur multiplication, intimement liée à l’inexorable augmentation de la surpopulation pénale, met à mal et désorganise le fonctionnement des Équipes de Sécurité Pénitentiaire (ESP).

Ces dernières ne sont plus en capacité d’exercer leurs missions dans des conditions de sécurité acceptables, tant pour nos personnels que nos établissements.

Nous avions un objectif commun : faire de la VISIOCONFERENCE la règle et de l’extraction judiciaire l’exception… Le Conseil constitutionnel ne nous l’a pas permis… Dont acte !

Toutefois, nombre d’extractions judiciaires peuvent déjà être évitées et parfaitement réalisées en visioconférence. C’est le cas des JLD en affaires criminelles, des CRPC, juge unique, chambre de l’instruction, appel correctionnel, des demandes de mise en liberté, des prolongations d’hospitalisation d’office (HO) et des extractions pour les délibérés différés.

Aujourd’hui, nos collègues des ESP sont entièrement accaparés par une seule et unique mission : les extractions judiciaires. Ils ne sont, dès lors, plus en mesure de s’entraîner, de se former, d’accomplir l’intégralité de leurs autres missions, de bénéficier du temps de repos nécessaire à leur équilibre physique et mental, encore moins de concilier vie professionnelle et personnelle.

Actuellement, l’administration pénitentiaire délègue une trop grande autonomie aux directions interrégionales, lesquelles s’affranchissent du protocole d’Incarville.

Ces dérives, qui visent uniquement à faire le maximum d’extractions judiciaires et éviter les impossibilités de faire, compromettent gravement la sécurité des personnels et des établissements. L’optimisation à outrance des extractions judiciaires ne peut pas se faire au détriment du fonctionnement de nos ESP. Nous ne saurions l’accepter !

FO Justice demande donc qu’il soit mis un terme à cette situation et à ces pratiques dangereuses !
Si la visioconférence demeure une exception, alors l’impossibilité de faire doit devenir la règle !

Monsieur le Ministre, si nous sommes dans l’attente d’une loi de régulation carcérale pour nous attaquer à la surpopulation, et que les personnels savent qu’il existe une voie étroite, mais possible, ils savent par contre qu’il ne sera pas possible de changer la Constitution avant longtemps pour imposer la visioconférence.

Ils ne peuvent donc plus compter que sur le courage et l’audace de leur ministre pour donner des consignes claires au Directeur Général de l’Administration Pénitentiaire afin que tout soit mis en œuvre pour réduire drastiquement le nombre d’extractions judiciaires qui, nous insistons, mettent en grand danger la sécurité des personnels et des établissements.

Monsieur le Ministre il est vital et urgent de redonner de l’oxygène
à cette administration à bout de souffle !

Lire le Communiqué