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Prison de Bois-d’Arcy : Droit de Réponse au Tract UFAP – “Entre Postures et Réalités ! Qui Défend Vraiment le Collectif ?”

Il faut reconnaître une certaine constance : derrière les grandes déclarations sur le “collectif”, ce sont toujours les mêmes situations, les mêmes profils, et les mêmes indignations qui reviennent. Une constance… ou plutôt une ligne éditoriale.

Car à bien y regarder, ce tract ne défend pas un collectif, il met en scène un cercle. Restreint, identifiable, et systématiquement mis en avant. Le reste des personnels ? Évoqué en toile de fond. Jamais au centre.

Mais il est vrai qu’il est plus simple de construire un discours autour de quelques cas soigneusement choisis que d’assumer une défense globale, exigeante et constante. Alors on suggère. On insinue. On glisse quelques formules :

“marionnettiste”, “téléguidé”, “abonnement”…

Des mots qui remplacent les faits, et qui dispensent surtout de les apporter. Car enfin, une question simple se pose : Parler au nom de tous, ou parler pour quelques-uns ?

À force de voler systématiquement au secours du même cercle, la réponse finit par s’imposer d’elle-même. Pendant que certains entretiennent cette confusion, la réalité du terrain, elle, ne change pas :

Des équipes entières enchaînent des conditions de travail dégradées, sans bénéficier de cette attention sélective.

Silence sur ces situations.

Discrétion sur ces agents.

Mais communication bien rodée dès qu’il s’agit des mêmes.

Ce n’est plus un déséquilibre.

C’est une méthode.

Alors non, défendre le collectif ne consiste pas à choisir ses combats en fonction des visages. Ni à habiller des préférences en principes. Défendre le collectif, c’est faire un choix plus exigeant :

Celui de la cohérence, de l’équité, et de la constance. C’est ce choix que nous faisons.

Le reste, chacun l’aura compris, relève davantage de la posture… que de la réalité.

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