Les fuites d’eau sur les coursives se multiplient et deviennent notre quotidien.
Malgré les interventions, il ne s’agit que de bricolage, sans solution durable ni traitement de fond.
Ces incidents à répétition ne sont plus acceptables et témoignent d’un manque évident d’entretien des installations.
Résultat :
Sols glissants et dangereux
Conditions de travail fortement dégradées
Risques accrus d’accidents pour les agents
Favorise le développement des punaises de lit et des cafards.
TROP, C’EST TROP !
Nous demandons des réparations sérieuses, rapides et durables, ainsi qu’un diagnostic complet des installations afin de mettre fin définitivement à ces dysfonctionnements.
Il est inacceptable de devoir travailler dans de telles conditions. La sécurité des personnels doit être une priorité, pas une variable d’ajustement.
Travailler les pieds dans l’eau ne fait pas partie de nos missions.
Nous réclamons également des moyens humains supplémentaires, avec l’obtention de personnels techniques en nombre suffisant pour assurer un entretien digne de notre établissement.
Une nouvelle fois, les faits sont graves et révélateurs de défaillances inacceptables : Le vendredi 20 mars 2026, au niveau du sas véhicule, un collègue a saisi une quantité conséquente de stupéfiants dissimulés dans un véhicule du service technique. Ce mode opératoire n’est pas nouveau et parfaitement connu de la direction locale, il a déjà été clairement identifié et signalé.
Au sas véhicule ou au PCI, les agents exercent dans des conditions incompatibles avec les exigences de sécurité : flux saturé quotidiennement, bagage X hors service, fragilisation des dispositifs de sûreté, pression constante sur les agents… Dans ce contexte dégradé, c’est incontestablement la vigilance et l’engagement sans faille de notre collègue affecté au sas PCI qui ont permis de mettre un terme à cette tentative de trafic.
La réalité est simple, les agents affectés à ces postes sont contraint d’arbitrer en permanence entre sécurité des contrôles et fluidité des mouvements. Combien de tentatives ont déjà échappé aux contrôles ? Combien de signalements ignorés ? Faudra-t-il attendre le PIRE avant que la direction agisse et prenne enfin des mesures ?
DOIT-ON FERMER LES YEUX ? POUR FO JUSTICE C’EST NON !
ASSEZ du management aveugle
ASSEZ de l’immobilisme et de l’inaction
ASSEZ du manque de moyens et à la défaillance des contrôles de sécurité.
« LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS UN FUSIBLE »
Dans un contexte socio-politique toujours sensible en Nouvelle-Calédonie, certains pourraient considérer que les événements du 13 mai 2024 appartiennent au passé, pour FO Justice, nous refusons avec fermeté toute forme d’amnésie, « PLUS JAMAIS ÇA ». La sécurité des personnels demeure une priorité absolue, sans aucune concession.
NOS EXIGENCES IMMÉDIATES :
Une reconnaissance appropriée au collègue qui a contribué au maintien de la sécurité
Le renforcement strict des procédures au PCI et au SAS véhicule
Une réévaluation des détenus affectés à l’atelier
La prise en compte réelle des signalements de terrain
La mise à jour du DUERP en lien avec les défaillances identifiées et sa déclinaison dans le PAPRIPACT (mesures correctives et contrôlées, traçabilité et suivi des actions).
Si les conditions ne sont pas réunies pour garantir des contrôles de sécurité optimaux sur des postes ô combien essentiels, FO Justice restera pleinement vigilant et n’attendra pas que la situation se dégrade davantage, ni que l’irréparable survienne. Nous interviendrons sans délais pour mettre fin à ces dérives et assurer la protection de tous.
La sécurité en prison est à l’image de sa gestion :