Alors que les conditions de travail des personnels sont de plus en plus difficiles avec des cas psychologiques que le personnel gère du mieux que possible, notre population pénale a du talent.
En effet, la nouvelle mode sur l’établissement est de menacer l’ensemble du personnel de tapage incessant, chantages, d’insultes et plus grave encore :
Nuire clairement au calme en détention.
1 seul objectif à tout cela : obtenir à tout prix du tabac.
Lorsqu’ils mettent leurs menaces à exécution, seule réponse :
Pas de place au QD ou bien incompatibilité !
SOMMES-NOUS MEDECIN ?
1 SEULE REALITE : SUBIR
Où est passé l’autorité aujourd’hui ? Comment un établissement comme le nôtre ne possède plus de place au quartier disciplinaire ? Faut-il attendre qu’un agent soit agressé pour que l’administration réagisse ?
KIT D’URGENCE 2026 ?!
IL EST TEMPS DE MONTRER DE QUEL COTE SE TROUVE L’AUTORITE ET FAIRE RESPECTER L’UNIFORME QUE NOUS PORTONS !!
Ce vendredi 6 mars 2026, vers 15h15 un de nos collègues a été lourdement agressé sur le bâtiment C du QCD.
Deux semaines après une précédente agression les personnels subissent une nouvelle fois la violence de personnes détenues sans limite.
Suite à une suspicion d’arme artisanale et après des menaces réitérées sur les agents du bâtiment C nos collègues sont allés à la recherche de cette arme.
Après que les agents aient trouvé cette arme artisanale, à l’annonce de la rédaction d’un compte rendu d’incident le détenu, après avoir recherché la confrontation, est passé à l’acte.
Après des menaces de mort ce pensionnaire a asséné plusieurs coups de poings au visage au menton et à la gorge de notre collègue.
Après une mauvaise localisation de l’alarme, le détenu sera difficilement maîtrisé avant d’être conduit en MEP à la maison d’arrêt.
Deux de nos collègues seront acheminés à l’hôpital et les contusions et douleurs nombreuses et intenses et une blessure au pied pour l’une des victimes.
Chaque jour nous constatons la dérive et les violences des détenus réfractaires à toute autorité et respect des règles de détention.
Quelques détenus sont particulièrement néfastes à une gestion saine et incitent la population pénale à sombrer dans la violence et a agressé les personnels.
La notion de commanditaire devient de plus en plus courant dans notre détention.
Le syndicat local FO justicedu CP de Nantes attend une prise de conscience des décisionnaires et le transfert des détenus trop problématiques pour une structure vieillissante et en travaux.
Le syndicat local FO justicedu CP de Nantes espère une réponse judiciaire exemplaire et rapide.
Le syndicat local FO justicedu CP de Nantes apporte son soutien à nos collègues agressés et à tous les personnels subissant la virulence d’une population pénale qui cherche à prendre la main la main sur la détention et espère que tout le monde ira dans le même sens pour retrouver une détention saine où seront appliquées les lois de la république.
Ce matin, lors de l’ouverture d’une cellule au quartier arrivant, un surveillant a été victime d’une agression grave.
Conformément aux procédures, notre collègue demande au détenu de se manifester afin de vérifier son intégrité.
La réponse est immédiate et d’une violence inacceptable : « Fils de pute, je vais te tuer. »
Le détenu se jette alors sur le surveillant fourchette à la main, tentant de lui porter un coup au visage.
Grâce au professionnalisme, au sang-froid et à la réactivité de notre collègue, le coup a pu être évité et l’agresseur maîtrisé. Sans cette réaction exemplaire, l’issue aurait pu être beaucoup plus grave.
FO Justice apporte tout son soutien à notre collègue agressé.
UN QUARTIER ARRIVANTS ABANDONNÉ
Cet incident illustre une fois de plus une réalité que FO Justice dénonce depuis longtemps :
Un sous-effectif chronique, une présence de plus en plus importante de profils violents et/ou psychiatriques.
Des missions totalement dévoyées.
Le quartier arrivant n’a jamais été conçu pour accueillir ou gérer des profils instables, dangereux ou relevant d’une prise en charge spécialisée.
Pourtant, aujourd’hui, ce secteur sert trop souvent de variable d’ajustement pour gérer des situations qui devraient relever d’unités spécialisées ou d’établissements adaptés.
Cette dérive met directement en danger les personnels !!!
FO JUSTICE EXIGE
La fin immédiate de l’utilisation du quartier arrivant comme secteur tampon
L’orientation des profils psychiatriques ou particulièrement violents vers des structures adaptées.
Des effectifs renforcés pour garantir la sécurité des agents.
Une réponse pénale ferme à l’encontre de l’agresseur.
LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE.
Les agents pénitentiaires ne doivent plus payer les conséquences d’une gestion pénitentiaire à flux tendu.
FO Justice ne laissera pas la sécurité des personnels être sacrifiée.