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Prison de Toulon-la-Farlède : Au bord de l’implosion !

Le C.P de Toulon est en sous-effectif et figurera désormais parmi les bons derniers de la D.I de Paca-Corse sans bénéficier d e la moindre sortie d’école.

L’absenteïsme monte en flèche et aggrave une situation déjà calamiteuse pour les Personnels !

La prison tourne depuis des mois avec la moitié des Agents nécessaires encore debout !

Les Personnels subissent les rappels incessants, cumulent les postes, doublent les étages et sacrifient leur pause méridienne … certains craquent en détention et d’autres attendent un peu plus de considération pour leurs sacrifices !

LES MOTS NE SONT PAS TROP FORTS . . . NOUS PARLONS BIEN DE VERITABLES SACRIFICES !

Pour leur vie sociale et familiale, pour leur état de santé … JUSQU’A LEUR PROPRE SECURITE !!?

Chaque jour, notre établissement brade les postes de L’INFRA en sacrifiant délibérément la sécurité des Agents, des intervenants … et au final celle des détenus !

Les postes de PEP2, PCI2, PCC, SAS Piéton sont supprimés et la sécurité de l’établissement n’est plus garantie en faisant porter toute la responsabilité sur des Agents INFRA sous pression constante !

Idem en détention: Les Agents Q.NEF, NEF, l’agent promenade CD et celui du RDC, l’Agent promenade de la MAD sont aujourd’hui supprimés pour pallier à une feuille de service calamiteuse !

Les “Gradés de jour” quittent leur poste pour suppléer au mieux au manque de moyens !

Les “postes fixes” (ateliers, parloirs-familles…) et autres brigades sont déjà à la rue en ne remplaçant pas les départs et sont envoyés en détention parfois même sur leur 6 ème jour de travail hebdo !

Mais chut !! … Il ne faut pas le dire car “les mouvements et activités doivent continuer” comme si nous n’étions pas en situation de crise et à la limite de la rupture !

La “nécessité de service” et la sécurité de nos Agents, s’arrêteraient-elles devant les portes de cellules de nos pensionnaires et face à leur confort? On connait la réponse… ON LA VOIT CHAQUE JOUR !

Comment justifier qu’en pareille situation (depuis des mois et plus) aucune mesure n’ait été prise pour alléger la charge de travail des Agents d e détention ? . . . (Bien au contraire !)

Que dire de ces “mouvements isolés” accompagnés par des Agents qui finissent mélangés dans des activités collectives au milieu d’autres détenus ?

Les Agents ne sont pas des “bodyguards” pour des détenus victimaires en mal de protection à la carte !!

On a assez de détenus dangereux avec une “ouverture à deux” pour se permettre ce genre de mouvements chronophages et gourmands en personnel de surveillance que l’on a pas !  Ajoutez à cela les mouvements intermédiaires pendant la pause méridienne des Agents et le manque d’Agents sur les bâtiments !! TROP C’EST TROP !

L’ensemble de la Direction doit savoir que les Agents parlent de blocage de l’établissement …

Les Personnels attendent de la reconnaissance et du soutien plutôt que la “politique du bâton”!

FORCE OUVRIERE vous le dit: L’ensemble des Personnels du C.P encore présents sont des Agents méritants et courageux qui portent à bout de bras la gestion de l’Etablissement !

De jour comme de nuit en sous-effectif constant, les Agents sont désormais arrivés au stade où ils regrettent amèrement ce service “grande-grande semaine” et songent au retour de l’ancien 3/2 qui avait l’avantage de moins les prendre pour des “citrons locaux” de la Pénitentiaire !

LES AGENTS SONT A BOUT DE PATIENCE

… FORCE OUVRIERE JUSTICE AUSSI !

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Prison de Baie-Mahault : On nous a vendu du rêve !!

Chers collègues,

FO Justice Bémao tient tout d’abord à féliciter l’ensemble des personnels, tous grades et corps confondus, présents le lundi 15 et le mardi 16 pour leur implication et leur professionnalisme. Certains agents ont vécu les deux jours.

Un grand bravo à tous.

Car ces deux journées du 15 et du 16 n’ont pas été sans peine, surtout dans un contexte de surpopulation carcérale, d’un rythme de travail intense, de fatigue physique et morale au travail, et aussi d’un ras-le-bol généralisé.

Rappel : la cuisine de l’établissement est fermée (environ deux semaines) pour une réfection totale car les normes sanitaires et les conditions de sécurité n’étaient plus acceptables, mais surtout pas légales. Cette fermeture a entraîné en amont un appel d’offre pour l’acheminement et la livraison de repas par un prestataire extérieur pour la population pénale. Chose tout à fait normale.

Cependant, FO Justice Bémao ne peut pas rester sans rien dire face à cette catastrophe programmée et dénonce l’amateurisme de certains acteurs. Quand on prend un marché, il faut savoir respecter les termes de ce marché.

Notre organisation se pose des questions sur ce contrat juteux qui pour le moment n’a pas fait ses preuves. Madame la Directrice, les personnels ne doivent pas souffrir de votre mauvais calcul ou de l’incompétence de vos partenaires choisi « o piyaj ».

FO Justice Bémao s’offusque de voir des agents qui quittent le service après 14h pour l’équipe du matin et 20h30 pour l’équipe du soir.

Cette situation ne doit plus durer, la direction doit mettre au pas ce prestataire. Cette inertie, non seulement crée un climat de stress et d’angoisse pour le personnel, mais créé aussi des tensions entre les personnels qui n’ont rien demandé et une population pénale toujours dans la provocation.

Quid de la sécurité des agents, toujours sacrifiés sur l’autel d’une administration sans reconnaissance envers son personnel ?

Quid d’un prestataire, sans vergogne, qui n’a aucune idée des risques qu’il fait prendre aux agents ?

C’est à se demander si quelqu’un de la direction s’est renseigné sur ce prestataire décrié en Martinique.

Personnels de Bémao, sonnons la révolte, refusons d’être les pions de l’administration et les éternels oubliés de notre DI ! Soyons les acteurs et non les spectateurs de notre avenir !

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ALIP de Réau et CNE (SPIP77) Lundi 8 septembre 2025 : Compte-rendu de visite

Le 8 septembre 2025, une délégation de FO Justice CPIP s’est rendue au centre pénitentiaire sud francilien. Il s’agissait de notre seconde visite depuis celle du 27 mars.

Lors de cette rencontre, nous avons eu l’opportunité d’échanger avec les collègues présents sur site. Nous avons constaté une atmosphère de travail relativement sereine. En ce qui concerne la charge de travail, celle-ci demeure acceptable. Chaque CPIP de l’antenne de Réau a en moyenne une soixantaine de personnes détenues sous sa responsabilité, avec un ratio de 7 à 8 personnes pour les sessions d’évaluation au CNE.

Cependant, dans notre dernier compte rendu, nous avions souligné les difficultés auxquelles les CPIP font face, notamment en raison du nombre élevé de CAP à gérer chaque mois ainsi que des problématiques liées à l’UAT.

Concernant les CAP, la dématérialisation des CAP RPS a permis d’alléger, même si ce n’est que marginalement, la charge de travail de nos collègues (3 CAP en présentiel en septembre et 3 en octobre).

Pour ce qui est de l’UAT, qui est censé être un lieu de « transit », lors de notre précédente visite, cette unité accueillait 180 personnes détenues, avec des délais de transfèrement qui ne cessent de s’allonger. Aucun CPIP n’était affecté à cette unité, ce qui avait conduit à la mise en place d’une organisation demandant aux collègues du SPIP de l’ALIP de Réau et du centre national d’évaluation d’intervenir à tour de rôle. En juin dernier, une contractuelle a été embauchée spécifiquement pour intervenir sur l’UAT. Bien que cela constitue une avancée, il est impératif de disposer d’au moins deux agents dans cette unité, compte tenu du nombre de personnes détenues et de leur durée d’incarcération sur l’unité.

D’autre part, il est à noter que le centre de détention, bien que ce ne soit pas sa vocation première, accueille majoritairement des profils de maison d’arrêt. Pour l’heure, l’encellulement individuel est encore maintenu, mais face à la surpopulation pénale en Île-de-France (et ailleurs), cette situation ne pourra pas perdurer longtemps.

Nous remercions nos collègues pour ces échanges toujours constructifs. Ces visites de terrain sont essentielles pour faire remonter leurs préoccupations, défendre leurs intérêts et porter la voix de FO Justice au plus près du quotidien.

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FO Justice PJJ – Section CADEC – Création de la Section !

Cher(e)s collègues,

Les CADEC, piliers de l’action éducative à la PJJ, assurent des missions stratégiques, d’encadrement, de coordination et de transmission. Pourtant, leur action au quotidien reste invisible, sous-estimé, voire dévalorisé.

Ce corps est le grand sacrifié de la PJJ alors que son rôle est central pour ne pas dire indispensable.

Les CADEC doivent composer avec :

  • Un régime indiciaire et indemnitaire largement insuffisant
  • Un règlement d’emploi obsolète
  • Une formation d’adaptation au poste inadaptée et carencée.
  • Une charge de travail administrative croissante
  • Des modalités de mobilité scandaleuses
  • Des responsabilités de plus en plus importantes
  • Des conditions de travail extrêmement compliqués
  • Des amplitudes horaires non maîtrisées
  • Des perspectives de déroulé de carrière extrêmement limitées voire inexistantes
  • Une absence de reconnaissance.
  • Un manque de soutien hiérarchique.

La Section CADEC – FO Justice-PJJ va poursuivre le travail sur les mesures catégorielles et porter toutes les revendications légitimes auprès de la DPJJ afin de faire évoluer ce statut.

Pour répondre aux attentes du plus grand nombre, nous vous informons de la mise en place d’une permanence physique, visio-conférence ou téléphonique tous les jeudis au local syndical situé dans le 92.

► Vous trouverez ci-dessous les modalités pour nous contacter :

Référent National : M. GOUAL

📧 fojustice.cadec@outlook.fr

📞 06 01 13 37 73

FO Justice – PJJ

12, rue de Lorraine

92300 Levallois-Perret

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