Publié le Laisser un commentaire

Prison de Beauvais : ALERTE DRONES !

Le 13 novembre 2024, lors du dernier Comité Social d’Administration (CSA), notre syndicat a soulevé une question préoccupante concernant les livraisons par drone qui se déroulent dans notre établissement. Nous faisons face à un phénomène inquiétant de livraisons nocturnes par drone, qui soulève de sérieux problèmes de sécurité.

Bien que nous disposions d’un dispositif de sécurité censé nous protéger contre ce type d’incursion, son efficacité s’avère LARGEMENT INSUFFISANTE. Notre établissement est devenu la cible de nombreuses intrusions de drones, qui opèrent en toute impunité en livrant des produits prohibés tels que des téléphones et des stupéfiants. Cette situation alarmante met en péril non seulement la sécurité de l’établissement, mais surtout celle des agents !

Face à cette problématique croissante, les surveillants de nuit sont régulièrement mobilisés pour poursuivre ces drones et récupérer les marchandises directement chez les consommateurs. Cette tâche est non seulement épuisante, mais elle expose également nos agents à des conditions de travail difficiles, notamment dans le froid et à un risque accru en cas de drone piégé.

Il est impératif qu’une solution soit rapidement mise en place pour endiguer ce fléau. Au vu des coûts associés à un tel dispositif, notre administration doit prendre les mesures adéquates pour rendre ce système opérationnel. Il en va de notre sécurité collective. Le temps presse, et il est essentiel d’agir avant qu’une situation plus grave ne se produise !

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Fleury-Mérogis : Flash-inFO – Quartier Mineur. Des Agents à Bout !

Le 4 février 2025, en pleine cour de promenade du quartier mineur, un jeune détenu a été violemment lynché par plusieurs autres mineurs. Pluie de coups à la tête, humiliation publique en le déshabillant, une scène d’une brutalité inacceptable !

Les agents pénitentiaires, alertés par cette explosion de violence, ont dû intervenir en urgence face à des jeunes de plus en plus décomplexés et désinhibés dans leurs actes.

UNE VIOLENCE QUI MONTE, DES AGENTS À BOUT !

Insultes, crachats, agressions physiques, rackets : le quotidien des personnels en contact avec ces mineurs est devenu un enfer. Sans parler des objets illicites qui pullulent en cellule, y compris des armes artisanales !

Un personnel exténué, mais à quel prix ?!

Notre dernier communiqué, « Quartier mineur sous tension, un personnel exténué », l’annonçait déjà… Et aujourd’hui, on a la preuve qu’on court à la catastrophe avec une gestion aussi dramatique de la situation.

UNE GESTION LOCALE DÉSASTREUSE, UNE SÉCURITÉ LOW-COST

Des moyens dérisoires face à une violence explosive.

Des effectifs épuisés et abandonnés par une direction impuissante.

Une sécurité bricolée alors que la situation exige des mesures fortes !

NOUS EXIGEONS DES SOLUTIONS IMMÉDIATES !

Le bureau local Force Ouvrière Justice requière le renforcement des effectifs pour une meilleure surveillance et une réactivité immédiate.

Le bureau local Force Ouvrière Justice exige des moyens matériels renforcés pour lutter contre l’entrée d’objets illicites et assurer la sécurité des agents.

Le bureau local Force Ouvrière Justice demande que des sanctions fermes et adaptées contre les agresseurs !

Le bureau local Force Ouvrière Justice appelle à un cadre de travail digne et sécurisé pour tous les personnels !

Il est temps d’agir avant qu’un drame irréparable ne se produise !

COLLÈGUES, RESTONS UNIS ! NE NOUS LAISSONS PAS DÉTRUIRE PAR L’INACTION !

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

UISP – Lille : FO JUSTICE Dénonce l’Utilisation Abusive de la Vidéosurveillance pour le Contrôle des Agents !

FO Justice des Hauts de France tient à alerter sur une dérive préoccupante observée dans certains établissements, et plus particulièrement au centre pénitentiaire de Longuenesse. Il nous a été signalé que la direction locale impose au service infrastructure de vérifier, chaque nuit, par le biais des caméras de vidéosurveillance, si les personnels effectuent leur relève correctement et à l’heure.

Une telle pratique, qui revient à exercer une surveillance systématique et permanente des agents dans l’exercice de leurs missions, est totalement inacceptable. La vidéosurveillance en milieu pénitentiaire a pour vocation première d’assurer la sécurité des personnes, qu’il s’agisse des personnels ou des personnes détenues, ainsi que la prévention des incidents. En aucun cas, elle ne peut être détournée à des fins de contrôle managérial ou disciplinaire.

Selon la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL), « les dispositifs de vidéosurveillance ne doivent pas conduire à une surveillance continue des employés. L’installation de caméras doit répondre à un objectif légal et légitime, tel que la protection des personnes et des biens, et ne saurait en aucun cas être utilisée pour évaluer ou contrôler en temps réel les performances des agents. »

De plus, le Code pénitentiaire encadre strictement l’usage de la vidéosurveillance dans les espaces collectifs présentant des risques d’atteinte à l’intégrité physique des individus, ce qui exclut son usage comme outil de supervision du travail des personnels.

FO Justice rappelle que le respect des droits fondamentaux des agents doit être une priorité.

La confiance et le professionnalisme du personnel ne sauraient être remis en cause par des méthodes de surveillance intrusive, dignes d’une autre époque. À l’heure où les personnels pénitentiaires sont déjà soumis à une pression constante et à des conditions de travail particulièrement éprouvantes, il est inacceptable que de telles pratiques viennent encore accroître le climat de suspicion et de défiance.

Nous exigeons de Madame la Directrice interrégionale qu’elle mette un terme immédiat à ces dérives. À défaut, FO Justice saisira officiellement les services de la CNIL afin que cessent ces pratiques illégales et attentatoires aux droits des agents.

FO Justice restera vigilant et mobilisé pour défendre les intérêts et les droits des personnels pénitentiaires face à de telles atteintes.

Lire le communiqué