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Prison de Villepinte : Agression au QI

Ce samedi 22 juillet 2023, au moment du repas du soir un de nos pensionnaires qui se trouvait au QI a agressé un de nos collègues.

Les faits ont commencé en début d’après-midi, le charmant pensionnaire, a demandé du chocolat et du café, ce que le collègue lui a refusé, tout en lui précisant que cette distribution se fera au moment du repas du soir, et à ce moment-là le détenu a commencé à l’insulter en ces termes :

« Wallah je vais te faire exploser la tête un de ces quatre sale fils de pute » Ce détenu et coutumier des faits et des insultes dès qu’un collègue lui refuse quelque chose.

Vers 17h, au moment du repas le même détenu qui se trouve toujours mécontent du service public de la MA VILLEPINTE, continu à insulter le collègue même en la présence du gradé et avec la délicatesse que notre pensionnaire connait bien « tu vas voir je vais t’éclater, je vais niquer ta mère, la pute ta race »

Tout en continuant à insulter le collègue, il se rapproche de lui malgré les injonctions de l’agent qui lui demande de reculer et aussi malgré l’interposition du gradé. Le détenu n’a pas cessé de repousser le gradé, afin d’en découdre avec le collègue pour réussir à se rapprocher assez près pour l’attraper au niveau de l’épaule.

L’alarme a été déclenchée et l’agent ainsi que le gradé ont maitrisé le détenu et l’ont mis au sol dans la cellule. Pendant l’intervention, le détenu n’a pas arrêté de se débattre en donnant des coups de pieds au niveau des jambes et du ventre des collègues. A ce moment-là, le détenu a réussi à attraper l’agent au niveau du visage et lui a enfoncer le doigt dans l’œil.

Le bureau local Force Ouvrière Justice souhaite un prompt rétablissement au collègue blessé.

Le bureau local Force Ouvrière Justice attend une réponse ferme du tribunal de Bobigny et que le détenu soit puni avec la plus grande fermeté.

Le bureau local Force Ouvrière demande le transfert dès la fin des 30 jours du QD et que pendant cette période une gestion particulière soit apportée à ce détenu.

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Prison d’Osny : Les agressions de trop

Le vendredi 21 Juillet 2023, vers 09h25, lors de la mise en place des promenades du bâtiment F2, les pensionnaires du F2 ont sauvagement agressé physiquement nos collègues en leur assénant des coups de poing au visage avec une extrême violence !!!

Nos collègues ont eu également droit à des crachats de la part ces détenus !!!

Les Agents ont juste voulu faire respecter le règlement Intérieur… Le prix pour faire appliquer un règlement coûte cher Au Centre Pénitentiaire d’Osny Pontoise !!!

Ce même jour du 21 juillet, vers 15h20, Au bâtiment B1, nos collègues sont à nouveau agressés par des crachats.

FO JUSTICE dénonce ces actes grave et déplore que ces détenus soient encore présents dans notre établissement.

FO JUSTICE apporte son soutien aux collègues blessés et sera présent pour toutes les démarches à venir.

FO JUSTICE exige de la direction des sanctions disciplinaires exemplaires à l’encontre des personnes détenues et leur transfert immédiat à la suite de leur sanction.

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Prison de Rennes-Femmes : Lourde agression au régime différencié

Hier, une violente agression a eu lieu au « regime differencie » : unite ou sont placees les detenues inaptes a une detention classique, dont beaucoup sont deficientes et/ou atteintes de troubles psychiques. Or depuis fin 2022, ce regime accueille aussi une detenue arrivée en transfert disciplinaire et placée ici en régime d’isolement. Le CP Rennes n’ayant pas de QI, on fait avec les moyens du bord, au grand dam des personnels.

La gestion pour les collegues en poste etait deja intense voire ereintante avec les profils presents et malgre un investissement sincere des agents. Avec l’arrivee de la detenue M., detenue connue pour sa violence mais aussi ses troubles psychiques, la situation s’est deterioree. Cette derniere est de plus en plus infecte avec les surveillantes: provocation, tapage, hurlements, exhibitionnisme, projections de liquides (liste non exhaustive), sont devenus le quotidien des collegues. Depuis plusieurs semaines et chaque jour, elle est « a la limite ».

Hier vers 10h05, c’est une histoire d’aspirateur qui aura été l’élément déclencheur d’une pluie de coups sur notre collègue : les surveillantes en poste, entendant du tapage provenant de la cellule de ladite detenue, se rendent sur place afin de proceder a un controle, et dans l’idee de recuperer l’aspirateur avant qu’elle ne le deteriore.

La porte de la cellule etait a peine ouverte, que la détenue se précipite vers la surveillante, refusant de se soumettre aux injonctions visant à la faire reculer. Soudainement, elle pousse violemment l’agent avant de l’entraîner dans la cellule. La seconde collegue tente de maintenir la detenue a distance de son binome, sans succes.

C’est alors que l’agent va subir un déferlement de violence : coups portés au niveau de la tête, du cou, du dos et des épaules. La détenue ne s’arrête pas là, elle attrape la collègue par les cheveux et, tirant de plus en plus fort, lui tient les propos suivants : « Tu as mal, hein ?! tu as mal, qu’est-ce que tu vas faire maintenant ? ».

Enfin, la collègue présente parviendra à faire lâcher prise à la détenue, mais cette dernière gardera une bonne poignée de cheveux de l’agent. Le binome finira par extraire tant bien que mal la detenue de la cellule, avant de la maîtriser avec l’aide et l’intervention des surveillantes et gradees arrivees sur les lieux. La detenue sera mise en prevention.

Le bureau local FO Justice souhaite un prompt retablissement a la collegue, victime de cette lourde agression, et se tient a ses cotes pour toute demarche.

Le bureau local FO Justice exige une sanction maximale de QD suivie du transfert de la detenue.

Le bureau local FO Justice felicite les personnels pour leur reactivite et leur professionnalisme, qui auront permis de mettre fin a cette lâche agression.

FO Justice déplore une baisse toujours plus importante du nombre de lits en psychiatrie et demande au gouvernement de faire le nécessaire afin d’inverser la tendance ! Le CP Rennes, comme bien d’autres établissements, n’a pas vocation à accueillir ce type de public, ingérable en détention et dont les pathologies nécessitent des moyens, des soins et une prise en charge adaptés.

Nos détentions souffrent déjà d’une surpopulation carcérale et d’une énorme carence en personnel ! Quand serons-nous réellement entendus sur cette problématique accablante ?!

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