Prison de Vendin-le-Vieil : CGT – Entre Démagogie et Mensonges

On vous savait opposés au projet QLCO depuis le début, au point de signer des communiqués communs avec le Syndicat de la magistrature. Mais produire un tel torchon, véritable inventaire à la Prévert de contre-vérités, relève désormais de la caricature.

Le constat réel, après six mois d’ouverture, est pourtant limpide.

Aucun téléphone découvert en détention.

Aucun drone signalé à l’horizon.

Les ERIS sont très peu sollicitées en détention, du fait de l’augmentation des effectifs ELSP, permettant de disposer d’équipes capables de sécuriser efficacement l’intérieur comme l’extérieur de l’établissement. Les ERIS peuvent ainsi se recentrer sur leurs missions premières au sein de leurs bases respectives.

Nous sommes très loin d’un quelconque « carcere duro ». Faut-il rappeler qu’à Vendin, plusieurs mouvements collectifs de détenus ont eu lieu pour dénoncer leurs conditions de détention ? Un modèle visiblement jugé trop exigeant par votre secrétaire locale vendinoise, laquelle a multiplié les démarches, de concert avec son homologue UFAP, pour obtenir la restitution… des tondeuses aux détenus.

Concernant la sécurité extérieure, nous ne pouvons que saluer le professionnalisme et la réactivité des Forces de sécurité intérieure.

À chaque signalement effectué par les agents, une patrouille intervient systématiquement dans les minutes qui suivent.

S’agissant des contacts physiques entre détenus et familles, la doctrine est appliquée strictement : aucun contact, sauf pour les mineurs avec leurs ascendants directs. Là encore, votre méconnaissance du terrain est flagrante.

Un collectif de familles de détenus s’organise actuellement pour dénoncer les conditions des parloirs. Peut-être vous verra-t-on prochainement, chasuble sur le dos, devant l’établissement, comme en juin dernier lors de votre « pseudo-blocage » simultané, qui s’est soldé par un flop retentissant tant vos revendications étaient déconnectées de la réalité.

Affirmer que la sécurité des agents serait bradée pour quelques « piécettes » relève de l’indécence. 1 800 euros nets par an pour les agents affectés au QLCO : si vous considérez cela comme négligeable, allez l’expliquer aux collègues qui gèrent quotidiennement des coursives de plus de cent détenus, parfois avec des matelas au sol ; aux collègues qui risquent leur vie chaque jour dans les missions PREJ ou ERIS.

Une fois encore, la stratégie CGT consiste à entretenir un climat anxiogène, fondé sur la peur et la désinformation. Nous avions bien compris que la lutte contre le narcotrafic était loin de vos priorités.

Nous nous faisons un devoir de répondre à cette commande pour ne pas revivre un INCARVILLE BIS ! 

Lire le communiqué 

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