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Prison de Châlons-en-Champagne : EDGE OF TOMORROW (Le Remake Châlonnais)

Comme dans cette fiction, encore une fois hier, pour la 2eme fois ce mois-ci, notre collègue a été victime d’une agression physique violente dans l’exercice de ses fonctions. Mais malheureusement, à contrario de ce film, les acteurs de la MA Châlons-en-Champagne, forcenés des coursives, ne progressent pas vers la victoire…Bien au contraire.

Déjà hier, nous déplorions plusieurs agressions sur personnels et placements en prévention. Ces faits intolérables se produisant comme trop souvent sur la même division, le même étage.

Plusieurs fois, nous sommes intervenus auprès de notre direction pour lui faire part de remontées des personnels du terrain, des besogneux de la coursive, concernant les tensions constantes et en nette augmentation (voir les observations quotidiennes) sur ce 2ème étage de la 2ème division, plein jusqu’à la bonde qui, en plus de la gestion des innombrables mouvements et de celle des salles de classe, regroupent tout ce que l’on peut trouver de pire au sein de nos détentions. MOS, TIS, agresseurs, trafiquants et radicalisés suivis, détenus atteints de lourds troubles psy sans prise en charge, etc…

Depuis plusieurs mois maintenant, nous signalons que cet étage, voire l’ensemble de ceux de la structure, deviennent explosifs et que la gestion actuelle de la détention semble poser problème.

  • Arrivée massive de MOS et/ou de déséquilibrés, trop souvent approuvée par notre direction, sans départ de ceux déjà reçus,
  • Séparation prévenu/condamné conçue par des costumes cravates qui n’ont jamais mis un godillot en établissement,
  • Création d’un pseudo étage vulnérable qui n’en est plus réellement un depuis un certain temps,
  • Rotation sécuritaire de profils compliqués éphémères,
  • Réintégration en sortie QD, dans la même cellule ou celle voisine, malgré de nombreux trafics et incidents, laissant ainsi se confronter au quotidien les personnels avec les sourires narquois ou les invectives de leur bourreau,
  • Guéguerre de répartition entre les divisions des « cas » particuliers.
  • Affectations au choix pour nos pensionnaires,
  • Etc….

Encore une fois, en 2 jours, nous souhaitions condamner fermement cette agression !

Aucune violence physique ou verbale, 38 recensées en 3 mois, n’est acceptable, surtout lorsqu’elles sont prévisibles, voire annoncées à maintes reprises.

Malheureusement, notre établissement, comme beaucoup, surencombré (3,5 détenus/dortoirs) et en manque d’effectif, avec des personnels en grandes souffrances psychosociales, physiques et privées, doit malgré tout obéir à toutes les facéties, plus ou moins burlesques, de troublions qui ne connaissent la détention que par les fictions cinématographiques et les rumeurs des associations de défenses des personnes incarcérées, égocentries relayées par une hiérarchie trop souvent aux ordres, le doigt sur la couture.

Comme dorénavant dans notre pays, il va falloir probablement atteindre l’irréparable pour que nos dirigeants s’émeuvent et tentent de cacher sous le tapis, leur arbitrage, en s’étonnant d’apprendre tout ce qui leur est dénoncé au quotidien par ceux qui œuvrent, aussi, à la sécurité de notre pays mais qui, caché derrière l’ombre des murs d’enceinte, ne reçoivent aucune écoute, considération ou respect de ceux qui coupés, de la réalité du terrain, les soumettent à leur dictat.

L’administration a l’obligation légale de protéger ses agents !

Soutien total à notre collègue ré-agressée !

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Prison d’Argentan : La transparence n’est pas qu’une histoire de sac

Depuis plusieurs mois, le bureau FO Justice d’Argentan constate avec étonnement l’insistance de la direction à imposer au seul personnel de surveillance en tenue le port de sacs transparents pour accéder à l’établissement.

Une mesure appliquée de manière sélective, puisque d’autres catégories de personnels semblent bénéficier d’une tolérance totale quant au type de sacs autorisés.

Ne nous y trompons pas, Monsieur le Directeur : le bureau FO Justice Argentan ne remet nullement en cause la nécessité de règles strictes d’accès à une structure pénitentiaire.

Toutefois, nous dénonçons fermement une application à géométrie variable qui porte atteinte à l’équité et à la cohérence des exigences sécuritaires. Quelle image renvoie-t-on lorsque certains personnels doivent exhiber leurs effets personnels tandis que d’autres échappent à tout contrôle visible ?

Faut-il comprendre que certains services annexes disposent de « fast pass » leur permettant de contourner ces règles ? Cette situation est inacceptable et alimente un profond sentiment d’injustice au sein des équipes.

Par ailleurs, le bureau FO Justice rappelle que la principale difficulté de l’établissement réside aujourd’hui à la porte d’entrée principale. Comment garantir un travail sérieux et sécurisé avec plus de 200 mouvements journaliers assurés par un seul agent ?

À cela s’ajoutent de nombreux appels à renvoyer, contrôle manuscrit des horaires alors qu’une badgeuse est présente, point relais colis, visuel sur le bagage X, le portique de détection, le SAS véhicule tout cela avec un matériel obsolète, l’absence d’outils modernes de suivi et de traçabilité, ainsi qu’une multiplication des accès extérieurs, notamment avec téléphones.

Cette situation met en danger les agents et fragilise la sécurité globale de la structure.

Face à ces constats, le bureau FO Justice Argentan exige, dans les plus brefs délais :

  • Un renforcement immédiat des effectifs à la porte principale
  • La remise en place d’un dispositif type PEP3 afin d’améliorer les conditions de travail et le niveau de sécurité
  • Une harmonisation stricte et équitable des règles d’accès pour l’ensemble des personnels, sans exception.

Enfin, au regard des événements récents, le bureau FO Justice s’interroge sur le recours croissant et excessif aux notes de service visant le personnel de surveillance. Cette pression administrative constante ne saurait masquer les véritables problématiques de fond.

Le bureau FO Justice Argentan tient également à remercier l’ensemble des agents qui, malgré la pression constante et le manque criant de moyens, continuent d’assurer leurs missions avec un professionnalisme remarquable.

Le bureau FO Justice Argentan restera mobilisé et déterminé à défendre les droits, la sécurité et la dignité de l’ensemble des personnels.

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Prison de Lutterbach : Un Service des Agents qui Rajoute de la Pression !

Depuis plusieurs mois, FO Justice met en garde la direction du CPML.

Pour 2023, nous votions à l’unanimité un service avec un rythme clair, 4 semaines de petites et grandes semaines et une semaine de CA et la semaine de formation intercalée dans l’année à la place de la semaine de CA. Service qui a imposé 5 équipes afin de favoriser l’unité en service de nuit et de fabriquer une certaine solidarité. Un service idéal pour le covoiturage, l’organisation de la vie privée, et pour le bien-être psychique et physique du personnel. En accord avec la Charte nationale de construction et de gestion du service des personnels du CEA du 12.12.2019, notre organisation, avec l’aide du service des agents et de la direction de l’époque, avait proposé un service adapté à la vie de famille et au repos des agents.

Ce système n’aura fonctionné que 2 ans, puisqu’en 2025, une réorganisation du service a eu lieu et ce qui fut la force de notre établissement, c’est-à-dire le planning, s’est détérioré. Nous avions déjà constaté plusieurs inversions dans nos cycles, mais l’investissement des agents et leur professionnalisme n’ont pas été ébranlés par cet affront.

Avant la fin de l’année 2025, FO Justice avait prévenu : nous ne validerons pas un planning annuel avec des inversions.

Nous avons été entendus puisque nous n’avons rien validé.

Courageux, nous direz-vous… NON… parce qu’incapable de présenter un planning qui tient la route, rien n’a été proposé et tout a été imposé fin décembre.

Sous couvert d’un planning de formation imposé par la DI, nos petites et grandes semaines auxquelles nous attachions toute notre affection ne signifient plus rien. Régulièrement, nos collègues font 2 voire 3 week-ends d’affilée, 5 à 6 semaines entre deux périodes de CA.

Des inversions en tous sens, des équipes de nuit panachées, de la fatigue cumulée et surtout l’impossibilité de prévoir nos vies de famille.Une évidence est faite, puisqu’à juger du planning de nos gradés de roulement qui souffre des mêmes maux (des plannings en surplus d’heures certains mois pour être en négatif d’autres, des difficultés à poser des congés ou des jours de formation), n’y aurait-il pas d’autres facteurs pour justifier l’échec des plannings des agents ?

Dans le contexte actuel plus que tendu par la surpopulation pénale, les matelas au sol, le manque d’aménagement de peine, et un flux incessant d’arrivants.

Le manque d’effectifs et le mode dégradé qui perdure depuis deux ans, le CPML s’est transformé en cocotte-minute.

Il ne manquait plus qu’un planning bancal pour amplifier la pression et bientôt faire exploser la cocotte.

FO Justice demande de revoir votre copie et de corriger le planning de nos agents, à défaut faites un copier-coller du planning de 2023.

FO Justice ne peut pas entendre que, pour une semaine de formation à l’année, celle-ci soit chamboulée et impose un rythme effréné à nos collègues.

FO Justice vous met une nouvelle fois en garde : les surveillants ne pourront encaisser plus de manque de considération. Si cela continue ainsi, l’été promet d’être chaud à Lutterbach, et FO Justice répondra présent.

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Prison de Caen – IFS : Téléphone Saisie – Agents Blessés au QF

Le QF a été confrontés à une violence extrême, lors d’une mission pourtant essentielle à la sécurité de l’établissement.

Ce 25 mars 2026 vers 20h50, lors d’une fouille intégrale pendant une fouille sectorielle, la détenue A, a refusé d’obtempérer aux injonctions des agents.

Un téléphone était pourtant clairement visible, dissimulé dans son sillon inter fessier, que cette dernière niait détenir.

Très rapidement, la situation a dégénéré. La détenue s’est montrée particulièrement virulente, portant coups de pieds et coups de poings aux personnels. Lors de la maîtrise au sol, un mini téléphone portable noir, accompagné d’une carte SIM, est finalement tombé.

Malgré cela, l’agression s’est poursuivie avec une violence inacceptable :

Une collègue a reçu un crachat dans l’œil,

L’officière de secteur a eu un crachat au visage,

Deux agents dont une gradée, ont été frappés au visage,

Une collègue a été griffée au visage,

Une agente ELSP a reçu des coups au visage.

Durant toute l’intervention, la détenue a multiplié les insultes d’une extrême gravité, répétant à plusieurs reprises :

« Bande de salopes, je vais tous vous tuer, sale pute, grosse pute ».

Face à ce déchaînement de violence, la mise en prévention a été immédiatement ordonnée afin de mettre un terme à l’incident.

Les fouilles, pourtant indispensables à la sécurité, deviennent aujourd’hui de véritables situations à haut risque pour les agents.

Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS exige des réponses disciplinaires fermes, le transfert de la détenue et félicite l’ensemble des agents intervenants pour leur professionnalisme, leur sang-froid et leur engagement, malgré des conditions d’intervention particulièrement difficiles.

Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS apporte tout son soutien aux collègues blessés, leur souhaite un prompt rétablissement et se tient à leur disposition pour les accompagner dans leurs démarches.

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Prison de Châlons-en-Champagne : Halte aux agressions contre les Personnels et les intervenants de la MA

Le 25 Mars 2026, un surveillant et un professeur des écoles ont été victime d’une agression physique dans l’exercice de leur fonction.

Ces faits intolérables se sont produits lors d’une matinée « remarquable » ayant conduit à trois mises en prévention.

• Une bagarre entre personnes détenues en cellule,

• Une agression violente sur personnel par un MOS perturbé, en procédure criminelle pour meurtre, placé au quartier vulnérable et laissant apparaître de multiples observations négatives,

• Des violences sur un intervenant et plusieurs personnels par un détenu qui, à la vue des éléments de son dossier, semble présenter beaucoup de difficultés de gestion de par son état psychologique, son intégrisme et qui nécessita une intervention équipée avec usage d’une bombe incapacitante.

Encore une fois, nos personnels subissent les affres des regroupements de mesure d’ordre et de déséquilibrés dans un établissement dortoir, en manque de personnels, blasés et épuisés, désormais déontologiquement et sécuritairement dépourvus face à ces prises en charge compliquées.

Encore une fois, nous condamnons fermement ces agressions !

Aucune violence, qu’elle vienne d’un usager, d’un tiers ou de qui que ce soit, ne peut être tolérée contre les personnels et intervenants qui assurent des missions de service public.

Nous apportons tout notre soutien à nos collègues qui subissent les blessures physiques, les anxiétés et les inquiétudes d’un métier aux risques accrus par des décisions politiques hors sol.

Comme trop souvent maintenant, nous exigeons :

• L’octroi sans délai de la protection fonctionnelle : prise en charge des soins, soutien psychologique, assistance juridique, réparation du préjudice,

• Une enquête approfondie et des sanctions pénitentiaires et pénales contre les auteurs de ces agissements inacceptables.

Pour rappel, l’administration a l’obligation légale de protéger ses agents et les intervenants qui participent à l’action du service public !

Soutien total à nos collègues agressés !

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Prison de Chaumont : Un Drame évité de Justesse – Le Professionnalisme au Service de la Vie !

Le 22 mars, lors de la distribution du repas du soir, ce qui devait être une ronde habituelle a basculé dans l’urgence absolue.

LES FAITS

Lors du service de l’étage, notre collègue a découvert un détenu en cours de tentative de suicide. Face à cette situation critique, le sang-froid et la réactivité du surveillant ont été déterminants :

  • Découverte immédiate de l’incident.
  • Prise en charge instantanée de la victime.
  • Gestes de premiers secours : Pratique d’un massage cardiaque soutenu.

Grâce à cette intervention exemplaire, le détenu a pu être réanimé sur place.

UNE GESTION DE CRISE SOUS TENSION

Suite a cet événement, une extraction en service restreint a dû être organisée en urgence pour assurer la continuité des soins et la sécurité du transfert. Une fois de plus, le personnel a su pallier les difficultés opérationnelles avec une efficacité remarquable.

FORCE OUVRIÈRE SALUE L’EXCELLENCE

FO Justice tient à féliciter publiquement notre collègue pour son professionnalisme, son humanité et sa vigilance. Sans son intervention rapide, nous déplorerions aujourd’hui un décès supplémentaire derrière les barreaux.

Le constat est clair : Nos agents sont les premiers remparts face au désespoir carcéral. Ils agissent chaque jour avec une expertise technique et médicale souvent méconnue du grand public.

Cet incident rappelle la dangerosité et la charge mentale de nos missions.

F.O MA CHAUMONT demande que le professionnalisme de notre collègue ayant géré cette situation, soit reconnu et salué.

F.O MA CHAUMONT remercie l’ensemble des personnels, tous corps et grades confondus qui ont participés au rétablissement de l’ordre.

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Prison de Toul : Centre de Détention ou Parc Aquatique ?

Les fuites d’eau sur les coursives se multiplient et deviennent notre quotidien.

Malgré les interventions, il ne s’agit que de bricolage, sans solution durable ni traitement de fond.

Ces incidents à répétition ne sont plus acceptables et témoignent d’un manque évident d’entretien des installations.

Résultat :

  • Sols glissants et dangereux
  • Conditions de travail fortement dégradées
  • Risques accrus d’accidents pour les agents
  • Favorise le développement des punaises de lit et des cafards.

TROP, C’EST TROP !

Nous demandons des réparations sérieuses, rapides et durables, ainsi qu’un diagnostic complet des installations afin de mettre fin définitivement à ces dysfonctionnements.

Il est inacceptable de devoir travailler dans de telles conditions. La sécurité des personnels doit être une priorité, pas une variable d’ajustement.

Travailler les pieds dans l’eau ne fait pas partie de nos missions.

Nous réclamons également des moyens humains supplémentaires, avec l’obtention de personnels techniques en nombre suffisant pour assurer un entretien digne de notre établissement.

NOTRE SÉCURITÉ N’EST PAS UNE OPTION

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DISP Strasbourg : Une Écoute Locale Engagée, Une Attente Forte au Niveau National !

FO Justice tient à saluer la réponse apportée par le Directeur interrégional, qui témoigne d’une écoute attentive et d’une prise en compte réelle des difficultés exprimées par les agents.

Le fait que nos observations soient relayées au niveau central, accompagnées de commentaires, démontre une implication concrète de la direction interrégionale et une volonté de ne pas laisser ces problématiques sans suite.

Nous prenons également acte de la reconnaissance des enjeux soulevés ainsi que de l’engagement pris de faire de l’accueil et de la formation une priorité dans le cadre du plan régional 2026-2027.

Cette orientation constitue un signal positif et attendu pour les agents.

UN ENGAGEMENT LOCAL QUI DOIT TROUVER UNE RÉPONSE NATIONALE

Toutefois, cette réponse met également en lumière une réalité bien connue :

Les leviers essentiels (IFSE, avancement, recrutement) relèvent du niveau central. Dans ce contexte, FO Justice appelle solennellement le secrétariat général à :

Prendre pleinement la mesure des difficultés remontées du terrain

Assumer ses responsabilités apporter des réponses à la hauteur de l’engagement constaté au niveau interrégional POUR UNE COHÉRENCE DE L’ACTION PUBLIQUE

Une augmentation de l’IFSE pour tous, et qu’il soit mis fin à la minoration appliquée aux personnels administratifs des services déconcentrés de la DAP

FO Justice rappelle avoir toujours défendu une revalorisation prioritaire pour les plus modestes, c’est-à-dire les personnels de catégorie C. Il est impératif de procéder à cette revalorisation sans délai.

L’implication du Directeur interrégional doit désormais trouver un écho clair et déterminé au niveau national.

Les agents attendent une union entre l’écoute locale et les décisions nationales.

FO Justice restera particulièrement attentif aux suites qui seront données à cette transmission et continuera de porter avec détermination les attentes légitimes des personnels.

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Prison de Lutterbach : QSL, une sécurité incendie au rabais

Le QSL a subi ces derniers temps de nombreux travaux de rénovation et pourtant aucune amélioration concernant la sécurité incendie du site n’a été prévue.

Hormis des cartouches filtrantes et des extincteurs avec une seule trappe de désenfumage, voilà ce que les agents ont pour intervenir et se protéger. Sachant que les profils de détenus mis en semi-liberté sont de plus en plus problématiques et que le risque zéro n’existe pas.

A cette heure l’agent est démuni pour faire face à un incendie important…

Pas de RIA

Pas de tenues incendie avec des ARI

Un téléphone d’urgence pompiers qui ne fonctionne pas

Quelles sont les règles de sécurité incendie concernant les lieux recevant du public ?

Pourquoi aucun POI n’a jamais été mis en place avec les pompiers ?

Pourquoi depuis l’ouverture du CPML, le quartier de semi-liberté est oublié en matière de sécurité.

L’intersyndicale Fo Justice et CFDT demande que le QSL de Mulhouse soit mis rapidement en conformité sur les normes incendie.

L’intersyndicale Fo Justice et CFDT demande une réunion d’urgence avec tous les acteurs de la sécurité incendie pour mettre en place un protocole d’intervention incendie.

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PA Grand-Est : Les Grands Oubliés – Combien de temps cela va-t-il encore durer ?

Force est de constater que dans les instances, les PA sont encore et toujours les grands oubliés. La sécurité, le budget, les travaux, mais très peu de sujet sur les personnels de l’ombre qui sans eux tout cela ne serait possible, ils participent aussi à la sécurité et au bon fonctionnement de chaque établissement.

Cela n’est plus acceptable !!!

  • Que ça soit dans le manque de reconnaissance, de considération, de revalorisation.
  • Que ça soit dans la charge de travail.
  • Que ça soit l’importance de nos missions.
  • Que ça soit dans le manque de formation.

La question est combien de temps allons-nous encore accepter ça ?

Nous demandons de la reconnaissance et de la considération dans la revalorisation de l’IFSE comparable à celui de la DSJ/PJJ, il n’est pas entendable que la PSS comble cette perte. La PSS est une prime spéciale liée à la dangerosité de notre lieu de travail.

Nous demandons un passage de catégorie C en B comme pour les surveillants et cela pour l’ensemble des PA. Les PA ont eux aussi des responsabilités au sein de leur service. Les tâches qui incombent aux personnels administratifs ont évoluées, tant dans les responsabilités quedans la charge de travail ce qui fait de ces personnels un maillon essentiel à la sécurité de notre institution.

Nous demandons l’augmentation du nombre de PA dans l’ensemble des services car il n’est plus acceptable de faire autant d’heures, ni de devoir supporter une charge de travail qui augmente de façon exponentielle.

STOP au stress constant !!!

FO Justice demande à ce que chaque PA arrivant dans un nouveau service puisse être formé, comme cela est le cas pour les autres personnels.

FO Justice n’accepte pas que nos personnels administratifs soient relayés au second plan sous prétexte qu’ils sont invisibles aux yeux de la population et en nombre inférieur.

FO Justice exige que les personnels Administratifs travaillants dans l’ombre soit mis à l’honneur comme les autres et qu’ils ne soient pas les grands oubliés de notre administration.

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